conseil municipal de Brest, House of Cards Brest

Tribune

Partage Solidarité dispose de 500 signes, signature  et espaces compris, dans le magazine municipal « Sillage ». Voici notre prochaine tribune.

Brest Évènements Nautiques s’est vu attribuer une subvention de 272 500 € malgré sa mise en cause dans le journal Marianne pour des marchés « à la légalité douteuse » passés auprès d’une filiale du Télégramme, et malgré sa condamnation par les prud’hommes pour procédure dilatoire. Une procédure est de plus toujours en cours pour licenciement abusif de son ancien directeur. Ainsi se lance Brest 2020, sans débat public et sur la seule base d’un sondage porté par… Le Télégramme.

 

Partage Solidarité

House of Cards Brest

House of Cards Brest Métropole

La toute jeune association C.I.C.E.R.O qui lutte contre la corruption dans le Finistère publie sur son site les affaires qu’elle suit.

Son premier article concerne l’affaire du SIVU de l’Elorn et l’embauche par Yohann Nedelec, maire du Relecq-Kerhuon – et président du SIVU- de son propre premier adjoint (et époux de la présidente du conseil départemental) Renaud Sarabezolles au poste de directeur à plein temps. L’embauche a été validée par le Centre de Gestion du Finistère… dont le président n’est autre que le même Yohann Nedelec. L’adjoint-directeur semble de plus avoir perçu un salaire plus élevé que le directeur précédent pourtant publiquement poussé vers la sortie à cause justement du montant de son salaire.  Les deux élus mis en cause par l’association sont aussi conseillers de Brest Métropole.

Une affaire à suivre sans doute, une saisine au procureur de la république ayant été déposée.

House of Cards Brest

House Of Cards, Saison 2, climax.

 « Ils se tiennent comme les doigts du pied, les libérâtres, et tu as marché, avec tes sabots, sur leurs bottines ». Jules Vallès, L’insurgé, 1886.

 

Suite aux questions soulevées et aux faits exposés dans l’article de Marianne, puis dans un article sur ce blog, nous sommes, l’organe de presse national, les deux journalistes et et moi-même assignés devant le Tribunal de Grande Instance (de Brest en ce qui me concerne) par l’agence de communication Rivacom, filiale du Goupe Le Télégramme.

C’est explicitement en tant qu’élue du groupe Partage Solidarité que j’ai reçu cette assignation. Le texte de celle-ci précise même « le contexte politique » de mon article et signale que je suis « une opposante notoire au maire de Brest ». Devant cette situation inédite pour moi, je ne peux que publier sur ce blog les documents reçus mardi 10 octobre.

En vous souhaitant une bonne lecture, et en vous donnant donc rendez-vous le jour du procès qui sera public, je vous assure ici que ce procédé, qui s’apparente à un acte d’intimidation, est tout à fait vain.

 

Assignation2

Assignation3

Assignation4

Assignation5

Assignation6

Assignation7

Assignation8

Assignation9

 

 

Aidons les Réfugiés, conseil municipal de Brest, House of Cards Brest

Vidéos du conseil municipal du 5 octobre 2016

Comme signalé dans un article précédent, les compte-rendus de la PQR du dernier conseil étaient pour le moins divergents au sujet de mes propos introductifs. « En » avais-je parlé ou non ?

Pour que chacun puisse se faire une idée, voici la vidéo du début du conseil (toutes les vidéos des conseils, que la municipalité refuse toujours de filmer et de diffuser, sont faites par l’asso des Sycophantes Vidéastes, et disponibles sur leur chaîne YouTube).

 

Aidons les Réfugiés, conseil municipal de Brest, House of Cards Brest

Compte-rendus de la PQR

Suite au conseil du 5 octobre, voici les compte-rendus de la presse locale. On notera que les deux journaux ne s’accordent pas sur le fait de savoir si (info essentielle) oui, ou non, j’ai parlé de l’affaire Brest2016/Rivacom en propos liminaires. La réponse était « non » (caramba, encore un loupé pour le Télégramme).

Heureusement que le conseil a été filmé, pour permettre aux citoyens de se faire une opinion par eux-même (par contre, ça pique un peu, le décalage entre la vidéo -bientôt sur ce site, dès que j’ai trouvé comment convertir un fichier .ts- et les propos des journalistes).

– L’article du Télégramme (en pdf) : conseilrumeur

– L’artice de Ouest-France (jpeg) :

Ouest-France qui précise que je n'ai pas parlé du sujet des affaires de Brest 2016...
Ouest-France qui précise que je n’ai pas parlé du sujet des affaires de Brest 2016…
House of Cards Brest

Réponse à Monsieur le Maire

Monsieur le Maire,

De votre long courrier de 6 pages en réponse à mon petit article du 7 septembre 2016 sur « House Of Cards Brest, Résumé des épisodes précédents« , il est assez peu de choses à retenir. Je note votre irritation sur un média libre, qui, il est vrai, diffusant sans vous demander ni subventions ni autorisation, échappe totalement à votre contrôle éditorial. Je note aussi que le manque d’épaisseur politique de votre courrier vous conduit à comparer ce média militant, mais libre, sérieux et documenté, à un autre média, lui calomnieux, néo-fasciste et multi-condamné.

Finalement de ces 6 pages alternant plaisanteries goguenardes sur ma « naïveté » et mon « ignorance », et défense maladroite des faits exposés dans le journal Marianne, il reste surtout un point tout à fait juste que vous soulevez : j’ai parlé de « marchés publics douteux ». En effet, il aurait été plus exact d’écrire « marchés douteux financés par de l’argent public – 1200000 € au budget de la métropole en 2016- et passés par une association dont le président n’est autre que le président de la métropole, avec un bureau associatif constitué de ses élus les plus proches ».

Vous m’interrogez sur le terme « douteux ». Je vous renvoie donc à l’excellent site du Centre National des Ressources Textuelles et Lexicales, qui nous précise ceci : « Qui est l’objet d’un doute, faute d’éléments suffisants d’information« . Je pense qu’on ne saurait mieux qualifier ces marchés, en attendant peut-être un éclaircissement judiciaire.
A votre « Fermez le ban » tout militaire qui concluait votre courrier, je préfère simplement, Monsieur le maire, un calme et pacifique : « bon weekend ».‎
Julie LE GOIC

Copie au Procureur de la République.

House of Cards Brest

Courrier de Monsieur François Cuillandre, en réponse à mes articles sur Brest 2016 et Rivacom.

J’ai reçu ce jour une longue réponse du maire de Brest suite à cet article posté ici. Dans ce courrier, à plusieurs reprises, le maire profère des menaces, de plainte en diffamation notamment, ce qui est pour le moins surprenant ici, puisque au titre du droit à l’information, liberté fondamentale à valeur constitutionnelle‎ doublée d’une jurisprudence ancienne et constante, je ne fais que relayer des informations publiées (sans poursuites de sa part) par le journal Marianne. Le pdf de l’article est d’ailleurs disponible ici : marianne.

Devant cette tentative d’intimidation, et ainsi qu’en dispose l’article 226-15 du Code Pénal, je publie donc ici l’intégralité de cette lettre afin de libérer l’information publique (du maire de Brest). Je publierai également ici ma réponse à venir, puisque François Cuillandre semble friand de ce blog. ‎

 

photo-2016-09-30-17-00-30_fullsizerender

photo-2016-09-30-17-00-53_fullsizerender

photo-2016-09-30-23-13-26_fullsizerender

photo-2016-09-30-17-01-09_fullsizerender

photo-2016-09-30-23-12-52_fullsizerender

photo-2016-09-30-23-14-05_fullsizerender

 

ÉDIT : nous venons d’apprendre que Brest Évènements Nautiques, dont Monsieur Cuillandre est le président, était ce jour condamnée à verser 15 000€ de dommages et intérêts à M. Arbellot.

EDIT2 : Ce courrier est également l’occasion de mettre un lien vers le site d’infos indépendant Brest-médiaslibres, qui relaye aussi bien les infos sur la ZAD, que sur les exilé.e.s , les luttes féministes, ou encore le collectif contre la loi travail et son monde.

EDIT3 : suite à des demandes, voilà le fameux courrier du 12 juillet, que contrairement à ce qu’affirme Monsieur le Maire, j’ai bien reçu également par mail (copie d’écran du mail ci-dessous)… L’envoi par chauffeur était donc bien tout à fait inutile. Courrier du 12 juillet

photo-2016-10-01-11-59-32_0457

EDIT 4 : à propos du « vin exclusif » Montagne Saint Emilion Brest 2016, voici une copie d’écran de ce qu’en dit … Brest 2016 (bah oui, le site internet du fournisseur de vin en question a été mis à jour et toutes les infos sur cette exclusivité ont disparu. Heureusement que le site Brest2016 n’a pas fait la même chose ! ).

Exclusif, vous avez dit exclusif ?
Exclusif, vous avez dit exclusif ?

EDIT 5 : un post de blog d’Alexandre Lhomme, « collaborateur bénévole non reconnu » de Partage Solidarité sur le sujet : https://blogs.mediapart.fr/alexandre-lhomme/blog/021016/brest-fermez-le-ban-vraiment

 

House of Cards Brest, Lectures

Clientélismes urbains, lecture.

Une lecture, vraiment passionnante et qui permet de sortir des idées reçues sur le clientélisme : “Clientélisme urbains” par Cesare Mattina, aux éditions sicences-po.

J’avais espéré un livre sur les rapports entre les élus et les entrepreneurs locaux, les réseaux d’intérêts convergents qui font passer le bien commun en second après les intérêts particuliers. En fait, c’est une étude centrée sur le “defferrisme”, un clientélisme d’élus de la petite notabilité qui s’attache surtout à répondre aux demandes personnelles de leurs proches, des familles des salariés municipaux, des associatifs “satellites” etc, se construisant ainsi une base électorale solide et héritable, de génération en génération.

Logement social, place de crèche, médailles à la con, attribution de locaux, place de fonctionnaires à la maire pour les enfants de… les outils à disposition des élus locaux pour conforter l’attachement personnel de relais essentiels vers les différents corps électoraux sont ici pleinement utilisés par des élus dont on ne sait pas, à lire les entretiens présentés, s’ils sont cyniques ou aveugles. En effet, ils se revendiquent comme des élus de “terrain”, légitimant cumul des mandats et absentéisme par une hyper présence dans des permanences et réponses aux courriers personnels de demandes non pas d’habitants mais au final de personnes plutôt proches de leurs cercles. L’analyse des courriers réçus par la mairie de Marseille permet de sérier les demandes et montre de façon très claire que les demandes sont bien le fait des entourages des élus et des salariés municipaux.

Le livre détaille également la proximité entre la mairie de Marseille et l’organe de presse de la PQR possédé par le maire, et dont les salariés font parie de ceux qui bénéficient à fond de ce clientélisme urbain. Sans doute une excellente façon de s’assurer de bons papiers, ou, au moins, une absence de journalisme d’investigation local trop poussé.

J’ai été frappée par les points communs entre le système Defferre et le système Cuillandre (et/ou Maille), et notamment par l’origine sociale des élus en cause : médecins, profs, anciens syndicalistes, des (tous) petits notables loin des écuries parisiennes.
Bref, à lire, pour mieux comprendre le fonctionnement des élus locaux…

Clientélismes urbains, par Cesare Mattina.
Clientélismes urbains, par Cesare Mattina.
House of Cards Brest, réactions

Affaire Brest 2016 et Rivacom

Hier, nous faisions notre déballage pour la Foire Saint-Mich (les déballages individuels ayant été interdits, on déballait les affaires publiques en distribuant l’article de Marianne sur les marchés publics douteux passés dans le cadre de Brest 2016). Un monsieur prend alors un de nous en photo, et lance, menaçant : « on se reverra ». Course-poursuite pour prendre nous aussi ce monsieur en photo (d’abord pour lui rendre la pareille, et surtout pour le googliser et savoir qui il est). Photo prise, il s’énerve. « Je vais porter plainte » (aaah ok, donc toi, monsieur, tu te permets de prendre le pote en photo et même de menacer, mais nous on peut pas ???). On arrête de tracter, un peu impressionnés par ses menaces, il faut dire. Et puis… on cherche sur Internet qui il est. Et on trouve.
C’était le patron de Rivacom, celui là même qui est mis en cause par le papier de Marianne…

Lien vers le pdf de l’article de Marianne