Expulsions du Forestou, trop de colère pour un communiqué.

Hier matin des exilé.e.s ont été expulsés de façon très violente, et en présence de 15 enfants, de leurs maisons. Ces maisons étaient occupées depuis plusieurs mois, parce qu’aucune solution pérenne et digne ne leur avait été proposée. Ces maisons appartiennent au bailleur social BMH qui a fait la demande de l’expulsion.

3 soutiens, des personnes formidables et courageuses, ont été arrêtées. L’une d’elle, qualifiée de « virulent » dans un article (encore) à charge du Télégramme est sous mandat de dépôt, et d’après les infos des amis, elle serait encore à l’hôpital. L’arrestation a en effet été des plus violentes. Ces trois militant.e.s ont le soutien de tous ceux qui défendent encore à Brest les droits humains. Les charges retenues contre elles doivent être abandonnées. Notre camarade doit être libéré.

Je vous joins ici le communiqué de la FSU qui dit avec des mots justes ce que ma colère m’empêche d’écrire sans risquer d’être « virulente » vis à vis des responsables de ce désastre humanitaire: le président de BMH, François Cuillandre, et les élues en charge du logement, Tiphaine Quiguer (Parti Socialiste) et Claude Bellec (Parti Communiste).

Communiqué de la fsu

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